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Profil du Secteur Urbain Régional / Regional Urban Sector Profile Study (RUSPS)
En partenariat avec ONU-HABITAT et l’Association des Maires du Sénégal (AMS)

Il est initié par ONU-HABITAT dans 25 pays africains et arabes.
L’étude régionale doit analyser des tendances urbaines émergentes, des questions urbaines communes et des spécificités, des problèmes à résoudre et des opportunités pour des actions de développement.

Parmi les pays africains concernés par l’étude, trois sont situés en Afrique Occidentale (Sénégal, Burkina Faso, Niger) et trois en Afrique Centrale (République Démocratique du Congo, Cameroun, Tchad).
L’IAGU, en sa qualité d’institution d’ancrage de ONU-HABITAT conduit les études en Afrique de l’Ouest et prépare une synthèse pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre.

Dans sa démarche, l’étude sur le secteur urbain inclut un profil à l’échelle nationale et trois profils de ville : la capitale, une ville moyenne et une ville secondaire qui sont élaborés sur la base de la documentation existante et d’entretiens auprès des acteurs clés du secteur urbain. Des ateliers de validation des profils de villes et du profil national permettent de restituer les profils aux acteurs, qui auront ainsi l’occasion de les valider et d’identifier des projets de développement et/ou de renforcement de capacités et des projets d’investissement en vue du développement urbain durable.

Le but du RUSPS est de contribuer au développement de la politique de réduction de la pauvreté urbaine aux niveaux local, national et régional en Afrique et dans les pays arabes. Il est entrepris à travers une évaluation des besoins et des mécanismes de réponse dans le cadre d’une contribution à la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à travers quatre (4) thématiques : habitat et conditions de vie dans les bidonvilles, gouvernance urbaine, genre et environnement urbain

 
Stratégies alternatives de financement des agriculteurs et agricultrices urbains en Afrique de l’ouest
En partenariat avec le CRDI Nairobi, ONU-HABITAT et les Coordinations Nationales
Durée : 3 ans

Ce projet qui a pour cibles les villes de Nouakchott (Mauritanie), Cotonou (Bénin), Dakar, Thiès, Saint-Louis (Sénégal) et Ouagadougou (Burkina Faso) s’étale sur une durée de trois (3) ans à partir du mois d’Avril 2005.

Le projet a pour objectif général d’améliorer les connaissances et de développer les systèmes de financement de l’agriculture urbaine dans l’optique d’un développement durable de ce secteur d’activités.

Les objectifs spécifiques de ce projet sont :

  • Evaluer la demande et l’offre de financement aux agriculteurs et agricultrices urbains et périurbains dans les villes ciblées par le projet, en mettant en exergue les mécanismes (nature, volume, cibles) de financement institués et les contraintes externes et internes, et en prenant en compte la dimension genre ;
  • Développer les capacités des agriculteurs et agricultrices en milieu urbain et périurbain en matière d’accès au crédit ;
  • Favoriser l’appropriation par les structures d’offre de crédits - établissements financiers, service public - des résultats du projet dans une perspective d’ajustement de leur politique et opérations en faveur du financement de l’agriculture urbaine.
  • Capitaliser les résultats du projet en mettant en évidence les meilleurs exemples de succès et les méthodes pour favoriser leur réplication ;
  • Faire un suivi/évaluation des activités du projet et de leurs incidences
 
Phase II de la Fondation RUAF : Les villes agricoles du futur
En collaboration avec la Fondation RUAF, le CRDI et la Coopération hollandaise
Durée : 4 ans Il s’agit d’un programme mondial et l’IAGU assure la coordination régionale en Afrique francophone.
Ce projet a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté urbaine grâce à la sécurité alimentaire, la gestion de l’environnement urbain et la participation à la gouvernance locale.

Il vise également à renforcer les capacités des agriculteurs urbains et de tous les acteurs impliqués dans l’agriculture urbaine en prenant en compte la dimension genre, le recyclage approprié des déchets organiques et la réutilisation des eaux usées.

Le projet a pour cibles d’une part des villes pilotes : Pikine (Sénégal), Cotonou (Bénin) et Ouagadougou (Burkina Faso) et d’autre part des villes de dissémination : Porto Novo (Bénin), Bobo Dioulasso (Burkina Faso) Nouakchott (Mauritanie) Niamey (Niger), Conakry (Guinée) Bamako (Mali), Yaoundé (Cameroun) et Kigali

Les principales activités sont .

  • Faciliter l’organisation des pauvres urbains intervenant dans l’agriculture urbaine ou périurbaine en vue d’une production alimentaire et de l’émergence des conditions favorables à leur participation directe et efficiente à la planification urbaine et à la prise de décision.
  • Renforcer les capacités institutionnelles des départements municipaux, des organisations d’agriculteurs, des ONG et autres acteurs de l’agriculture urbaine et créer les conditions propices à un partenariat public / privé
  • Renforcer la participation des diverses personnes ressources dans la mise en œuvre des politiques locales et des plans d’action pour l’agriculture urbaine en vue d’augmenter le revenu des agriculteurs urbains, améliorer la nutrition et la sécurité alimentaire des pauvres urbains, promouvoir la réutilisation des déchets urbains et des eaux usées dans l’agriculture urbaine tout en réduisant les risques sanitaires liés à de telles pratiques
  • Faciliter l’intégration de l’agriculture urbaine dans la planification urbaine et promouvoir l’accès des agriculteurs à la terre, aux déchets organiques et à l’eau
  • Encourager les projets pilotes ayant des impacts positifs et directs sur le niveau de vie des pauvres urbains et sur les conditions des bidonvilles où ils habitent
  • Prendre en compte la dimension genre dans l’agriculture urbaine aussi bien au niveau des organisations, des politiques et des projets
  • Contribuer à enrailler les effets du VIH-Sida sur les familles des pauvres urbains
  • Renforcer le partenariat régional et international mais aussi les capacités des réseaux par rapport à l’agriculture urbaine et la sécurité alimentaire urbaine.
 
Programme National de réplication de l'Agenda 21 en collaboration avec UN-Habitat, le PNUD, le Ministère de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire et l'Association des Maires du Sénégal (AMS)
La dégradation de l'environnement urbain remet en cause le développement ainsi que l'équité sociale dans la répartition des coûts et des bénéfices du développement.

Elle limite également la durabilité des résultats difficilement acquis de même que la productivité de l'économie urbaine notamment en ce qui concerne la fourniture de biens et de services.

Même si beaucoup de villes au Sénégal ont du mal à se développer de manière durable et souffrent de graves problèmes environnementaux, il existe des expériences innovantes qui démontrent que la dégradation de l'environnement urbain n'est pas une conséquence inéluctable de l'urbanisation et des changements économiques. Comme dans le reste du monde, ces expériences démontrent que le problème est étroitement lié à la gouvernance urbaine.

Des villes bien planifiées et bien gérées où les préoccupations de chacun sont prises en compte et où les coûts et bénéfices du développement sont répartis équitablement, sont capables de mobiliser et d'utiliser de manière rationnelle les ressources locales afin de contribuer au développement durable.

 
Projet de co-entreprenariat entre l'Italie et le Sénégal pour un développement urbain durable et la réduction de la pauvreté
Ce projet appui la préparation d'un programme visant à expérimenter une approche innovante pour le développement de l'aide et du partenariat stratégique entre pays développés et pays en développement. Cette approche cherche à promouvoir une stratégie d'investissement concertée en transformant l'épargne des migrants sénégalais d'Italie en petites entreprises viables, actives dans des projets d'habitat et donc à contribuer à l'amélioration des conditions de vie en ouvrant l'accès au logement, aux services de base, aux activités de formation et à la création d'emplois.

Ce projet vise à créer une valeur ajoutée aux transferts liés aux migrations transnationales, à participer au développement socio-économiques des sénégalais et à la réduction de la pauvreté

 
Projet VIH-SIDA et gouvernance locale : le cas de Louga (Sénégal)
Partenaires :
PGU, DISC (USAID), PNUD, FHI

Dans de nombreux pays d'Afrique au Sud du Sahara, l'épidémie du SIDA est généralisée dépendamment des pratiques mises en œuvre par les différents acteurs qui interviennent dans le secteur de sa prévention. Le niveau de sensibilisation des populations et l'engagement des municipalités et gouvernements sont souvent excipés pour interpréter des statistiques disponibles qui pour la plus part des cas, s'offrent fragmentaires, désagrégés, éparses sans aucune prise dans les réalités économiques et sociales.

Au Sénégal, l'urbanisation a eu cette facétie de s'être révélée comme un moteur de propagation du SIDA au regard de l'ampleur des établissements humains qui l'accompagnent, le dynamisme de la promiscuité et le brassage social.

Dans ce contexte, des indicateurs tendent à montrer que l'épidémie se situe à un niveau de prévalence faible et stable de manière générale, mais abrite des poches d'habitat où l'épidémie du SIDA est en forte expansion, de manière à mobiliser l'attention des autorités publiques, municipales, les ONG et différents segments de la société civile.

L'objectif de ce projet est de réduire le taux de prévalence du VIH/SIDA à travers un processus de mobilisation sociale des acteurs et de renforcement des capacités de la municipalité de Louga en matière de politique de lutte contre le Sida autour de deux axes stratégiques : la gouvernance locale et la participation du public

 
 
Parution d'un film documentaire et d'un manuel de formation sur les municipalités et l'économie informelle en partenariat avec le BIT
D'une façon générale, les Etats africains éblouis par les entreprises à grands capitaux et à forte intensité capitalistique, accordent peu d'intérêt au secteur informel considéré comme un secteur peu productif en raison de la faible qualité de ses ressources humaines '(faible niveau d'instruction et de formation technique) et du caractère souvent obsolète de sa technologie (techniques de production archaïques et de type traditionnel, équipements de type moderne mais complètement usé, répartition des tâches suivant un mode peu rationnel etc…)

De ce point de vue selon les gouvernants, le secteur informel ne peut contribuer de façon significative à la croissance économique.

Cependant force est de constater que l'économie informelle a une potentialité en matière de création d'emploi plus grande que le secteur formel et qu'il connaît une dynamique d'évolution qui n'autorise plus qu'on ait, à son égard, des points de vue statiques car certaines unités du secteur informel ont amorcé et réussi leur passage au secteur formel où elles occupent une place de leader parmi les PME et PMI.

 
Parution d'un film documentaire sur l'agriculture urbaine
Ce film a été réalisé dans le cadre du Programme de recherche-consultation pour le développement durable de l'agriculture urbaine en Afrique de l'Ouest conduit par l'IAGU

Il concerne les villes de Dakar, Cotonou et Nouakchott sur la problématique de l'accès au foncier et de la réutilisation des eaux usées dans le cadre de l'agriculture urbaine.

Il a été réalisé grâce à une subvention du Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI), Ottawa, Canada et à la coopération des coordinations nationales de la Mauritanie et du Bénin, du Réseau Francophone sur l'Agriculture Urbaine en Afrique de l'Ouest et du Centre (RFAU/AOC)

 
La réalisation d'une base de donnée sur les technologies environnementales : dont l'objectif est la mise à disposition au profit des industries locales des informations utiles sur les meilleures technologies disponibles (MTD). La disponibilité d'une base de données sur les meilleures techniques disponibles pour le traitement des déchets va multiplier les initiatives de développement de projets ou de programmes, de la part des industriels et des responsables gouvernementaux. Le succès de cette activité devra se traduire par un début de transfert de technologies.
 
La réalisation d'une base de données environnementales dont le but est de permettre aux pays de la région de disposer de bases techniques pour l'élaboration des textes législatifs et réglementaires relatifs à l'environnement. Cette base de données intéressera les secteurs public et privé, les universités, le centres de recherche, les ONGs. Les Parties contractantes à la Convention de Bâle et aux autres Conventions multilatérales seront suffisamment informées pour appliquer convenablement ces Conventions. Le succès devra se traduire par une amélioration notable de la situation de gestion des déchets dans les pays.
 
Inventaire des déchets dangereux aux Niger, Comores et Guinée Conakry
Ce projet comprend plusieurs activités dont la formation sur les techniques d'inventaire et sur l'utilisation de deux bases de données. Le Projet piloté par le Centre, est mis en œuvre dans chaque pays bénéficiaire par une équipe composée des principaux acteurs impliqués dans la gestion des déchets dangereux. Chaque équipe est coordonnée par le point focal de la Convention de Bâle et placée sous l'autorité du ministère en charge de l'environnement.

A terme, ce projet permettra aux pays récipiendaires de disposer d'une banque de données détaillée sur les caractéristiques de déchets et le développement de méthodes de caractérisation des déchets dangereux.Ces informations aideront au développement des politiques institutionnelles, législatives et à la formulation de projets prioritaires. Le succès devra se traduire par la mise en place de bases de données détaillée au niveau des pays bénéficiaires.

 
Projet amiante Bénin :
Ce projet répond aux besoins d'analyses réglementaires, techniques, économique et de santé publique concernant la question de l'importance des véhicules de seconde main.
 

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 Parutions
1) Livre Plaidoyer sur l'agriculture urbaine:
L’agriculture urbaine en Afrique de l’Ouest : la question du foncier et de l’accès à l’eau(sous presse)

Le présent ouvrage s’inscrit dans le cadre des activités du projet de recherche/consultation pour le développement durable de l’agriculture urbaine en Afrique de l’ouest (2001-2004). Ce projet constitue le premier cadre opérationnel d’intervention du Réseau Francophone pour l’Agriculture Urbaine en Afrique de l’Ouest et du Centre (RFAU/AOC). Le Réseau ambitionne de développer des connaissances et des capacités pour promouvoir une gestion efficace et saine de l’agriculture urbaine en Afrique Sub-saharienne dans la double perspective d’un développement urbain durable et de la sécurité alimentaire. Il est constitué de sept (7) pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal) et regroupe, des organismes de recherche, des associations de producteurs, des institutions publiques centrales, des municipalités et des organisations non gouvernementales (ONG).

L’une des premières initiatives de ce réseau fut donc la réalisation d’une initiative de recherche/consultation impliquant les villes de Bamako (Mali), Abidjan (Côte d’Ivoire) ; Cotonou (Bénin) ; Niamey (Niger) ; Nouakchott (Mauritanie) ; Ouagadougou (Burkina Faso) et Dakar (Sénégal) sur deux des problématiques majeures de l’agriculture urbaine, en l’occurrence l’accès au foncier et la réutilisation des eaux usées.

Le présent ouvrage, issu de cette initiative, s’avère donc être un outil intéressant de plaidoyer, d’échanges et de renforcement de capacités pour les acteurs impliqués dans le développement de l’Agriculture urbaine en Afrique de l’ouest. Résultant d’un processus participatif de Recherche/Consultation, il présente un intérêt pour des acteurs aussi divers que des chercheurs, des producteurs, des professionnels municipaux ou des élus locaux. Son appropriation adéquate pourrait conduire à des actions favorables au développement durable de l’agriculture urbaine en Afrique de l’Ouest.

2) Magazines Agriculture Urbaine

  • n° 10 sur Les micro technologies en agriculture urbaine (février 2005)
  • n° 11 sur Disponibilité, accès et adaptabilité des sols pour l’agriculture urbaine (septembre 2004)

3) CD-ROM sur « L’agriculture urbaine de nos jours »

Contenant :

  • des références bibliographiques
  • des actes de conférences électroniques
  • des rapports d’atelier
  • des magazines Agriculture Urbaine
  • un film documentaire sur l’agriculture urbaine en Afrique de l’Ouest
  • etc….

Ce CD-ROM est disponible à l’IAGU et on peut s’en procurer sur demande

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 Archives
  • Rapports des formations
  • Version française du Magazine Agriculture Urbaine.
    Du n° 3 au n° 11:
    • N° 3 : Entre les impacts positifs et négatifs (mars 2001)
    • N° 4 : L’intégration de l’agriculture urbaine et péri-urbaine dans l’urbanisme (juillet 2001)
    • N° 5 : Méthodes appropriées de recherche, de planification, de mise en œuvre et d’évaluation de l’agriculture urbaine ( décembre 2001)
    • N° 6 : La transition vers une agriculture écologique : un défi (avril 2002)
    • N° 7 : L’aspect économique de l’agriculture urbaine (août 2002)
    • N° 8 : L’utilisation des eaux usées dans l’agriculture urbaine (décembre 2003)
    • N° 9 Financement de l’agriculture urbaine (février 2004)

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